Orchestrée

Publié le par Envie d'haut delà

L’homme naît s’emplissant de tourments, de douleurs

Dans son corps, il comprend  que si survit son cœur,

Il bat sans condition jusqu’à disparition.

 

Il ne sait pas vraiment s’il faut vivre ou mourir

Mais il s’attache aux gens ne voulant plus partir.

S’il faut continuer, il faut se délivrer.

 

Et comme un joueur qui s’accroche à sa chance,

Je ne t’ai pas quitté

Comme une musique sans que l’on y pense,

Je t’ai mémorisé

Et comme un joueur ne voulant plus jouer

Où est ma liberté ?

 

Si la lassitude te gagnait un instant

Que tu voulais tout prendre

Notre passé, ma vie, tes derniers sentiments

Je penserais tout perdre

 

Ces moments d’abandon où nous étions heureux

M’arrachaient quelques fois  des organes de vie

Lorsque tu menaçais ces souvenirs peureux

Mais ne te retiens pas, ô non, car je t’en prie.

 

Combien de fois ai-je dans nos soirées d’ivresse

Courtisé la folie, retenu cette détresse

Qui pourrait s’incarner dans notre conte de fée ?

Combien la raison a rongé de mes pensées ?

 

Ne nous mélangeons pas puisque tu me dilues

N’essaie pas de doser et je ne t’effraie plus

Ne me reproche rien, ne décris plus demain

N’essaie pas de savoir en quoi j’ai de l’espoir.

Publié dans Poésies

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Hécate 13/06/2012 12:42

Ces vers ont bien de la souffrance . Etonnant que je sois venue ici ,quoique ...Pas tant que cela ,peut-être .