l'amour du poète

Publié le par Envie d'haut delà

Avant, j'aimais les fruits de mon imagination

Dans un univers qui ne devait pas te plaire

Car mon idole fut souffrances et passions.

Tu as mis en avant les plaisirs de la chaire.

J'ai aimé que tu sois mon absolu au delà

De l'humain et j'ai cru être seule ici bas.

Je me suis dévolu désirant l'unité

Et j'ai cru surpasser l'émotion du passé

Dis que tu ne haïs pas ces rêves construits,

Que tu veux encore te poser près de moi.

Dis que tu n'as plus peur quand arrive la nuit

Que tu peux voir la vie avec autant d'émois.

Je ne prends plus les pleurs pour mon esprit atteint,

Quelque en soit la muse, je la chasse demain.

J'ai brûlé mes ailes pour ne plus devoir choir

Alors ne détruis pas mes ultimes espoirs.

Publié dans Poésies

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Faust 25/09/2011 07:40


Ni Dieu, ni Maîtresses

Crois-tu donc que suffisent quelques mots de prière
À doucir un esprit doublé d'un cœur de Pierre?
Crois-tu que je m'ennuie dans ma sollicitude
Afin qu'un soliloque égaie ma solitude?

Pourquoi t'acharnes-tu à déchiffrer mes vers?
Ils n'ont -oh!- qu'un sens, et il te désespère.
Pourtant tu le savais, aux questions que j'élude,
Idiosyncrasie prise, que l'amour n'est qu'étude.

Banni de tes espoirs, tout rêve de quiétude,
À la main qui se tend j'accorde le prélude,
Mais la valse qui suis te promet l'allegro.

À contre-pied, je joue à perdre ma pointure
Ici, sur ton soulier, là qu'un faux "pas" cloture
Ma danse commencée ne durera que trop!


Faust 25/09/2011 07:40


Ni Dieu, ni Maîtresses

Crois-tu donc que suffisent quelques mots de prière
À doucir un esprit doublé d'un cœur de Pierre?
Crois-tu que je m'ennuie dans ma sollicitude
Afin qu'un soliloque égaie ma solitude?

Pourquoi t'acharnes-tu à déchiffrer mes vers?
Ils n'ont -oh!- qu'un sens, et il te désespère.
Pourtant tu le savais, aux questions que j'élude,
Idiosyncrasie prise, que l'amour n'est qu'étude.

Banni de tes espoirs, tout rêve de quiétude,
À la main qui se tend j'accorde le prélude,
Mais la valse qui suis te promet l'allegro.

À contre-pied, je joue à perdre ma pointure
Ici, sur ton soulier, là qu'un faux "pas" cloture
Ma danse commencée ne durera que trop!